Les "zonards de banlieue" sont des petits joueurs !

Allez faire respecter les "prinicipes républicains" dans les zones dites "de non droit" ou "difficiles".... L'exemple vient d'en haut ! 

Ainsi dans l'affaire dite "du Grand Stade" sept personnes avaient été mises en examen : Damien CASTELAIN actuel Président de la Metropole Européenne de Lille, Henri SEGARD, ancien vice-président, Michelle DEMESSINE ancienne présidente de la commission "Grand Stade" deux anciens cadres régionaux d'Eiffage Alain Létard et Jean-Luc Vergin ainsi que deux fonctionnaires de la MEL.

Tous ces braves gens n'ont rien fait ! Le Procureur de la République a requis un non lieu le 19 juin 2018. 

C'est quoi la formule ? "Coupables mais pas.... Non Responsables mais pas coupables". 

Nos délinquants de banlieue ne savent pas s'y prendre avec la justice ! Faites comme notre "ami SEGARD" reconnaissez des "coups de coeur" quand vous entrez dans une maison ou lorsque vous empruntez un véhicule ! 

Le parquet reconnaît l'existence de faits de favoritisme, mais ces derniers sont prescrits : "Il existe des charges suffisantes à l'encontre de Damien Castelain et Henri Ségard d'avoir commis les faits de complicité de favoritisme", écrit le procureur de la République, dans son document de 107 pages. Henri Ségard nie, pour sa part, tout favoritisme et évoque un "coup de cœur" en faveur du projet d'Eiffage. Le projet concurrent, présenté par Bouygues, était mieux noté par les services de la MEL et aurait coûté 108 millions d'euros de moins.

C'est vrai que c'est le contribuable qui paie ! Et qui est assez stupide pour réélire tous ces individus.

https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/lille-le-procureur-de-la-republique-requiert-un-non-lieu-dans-l-affaire-du-grand-stade_2832625.html

http://lavdn.lavoixdunord.fr/409304/article/2018-07-03/rebondissement-incroyable-dans-l-affaire-du-grand-stade

FCB suite

Lors de la dernière réunion du quartier Barrière/Boldoduc (en mars dernier), un voisin s'est fait retoqué par la majorité quand il a posé une question à propos du Terrain Sans Nom qui serait partiellement construit.

En avril 2016, à la fête du TSN J'avais fait cette photo.

2016-04-24 projet FCB facebook

Hier à l'atelier FCB, j'ai retrouvé la même info: les 3 barres d'immeubles sont toujours prévues.

C'est mon voisin qui avait raison!

Quand la MEL ...

Quand la MEL sen mêle site

Marée Populaire dans toute la France le samedi 26 mai 2018

https://mareepopulaire.fr/

26 mai 2018 orgas

Plus de 60 organisations associatives, syndicales et politiques sont signataires de cet appel: TOUS UNIS !

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité


Marée populaire le samedi 26 mai 2018

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l'égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

   

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